Acchla

Association pour la Connaissance de la Culture Historique Littéraire & Artistique


L'association

Agenda

Mar
5
mar
2024
Cours | Le groupe Cobra (1948-1952) @ ASCPA de Pessac-Alouette
Mar 5 @ 14 h 45 min – 16 h 15 min

A l’avènement d’Hitler, l’école du Bauhaus, dont la contribution au renouvellement de l’architecture et du design aura été considérable, est fermée par les nazis. Les régimes totalitaires et le choc des idéalismes stimulent une création artistique engagée qui se situe dans la continuité du dadaïsme et que poursuivra le Surréalisme. Les peintres allemands de la Nouvelle Objectivité (Max Beckmann, Otto Dix, George Grosz) sont les témoins « objectifs » de la décrépitude d’une Allemagne en crise. Picasso peint Guernica en 1937 et les tendances expressionnistes s’affirment (La Juive de Jean Fautrier peint en 1943). Les peintres étatsuniens, De Kooning et Gorky, entre autres, développent quant à eux un expressionnisme qui tendra vers une abstraction lyrique (le dripping de Jackson Pollock). Ils formeront le groupe des Irascibles. Au sortir de la guerre, la volonté de remettre en question une « asphyxiante culture » (Jean Dubuffet), ouvre la voie vers un art singulier, brut, spontané (le groupe Cobra). Parallèlement, l’exigence de reconstruction d’un monde détruit conduit les architectes à redéfinir l’homme aux prises avec la ville « moderne » (Oscar Niemeyer, Frank Lloyd Wright, Le Corbusier et d’autres). Le nouveau monde qui émerge favorise l’enrichissement et la consommation à outrance, si bien que les artistes y puisent directement leur inspiration (Andy Warhol pour le Pop Art, Arman chez les Nouveaux Réalistes, et d’autres). Performances et happenings s’inscrivent dans la contestation d’une société mercantile. Enfin, l’année 1963 sera marquée par des événements révélateurs d’un monde perturbé : putsch au Sud-Viêt-Nam ; marche sur Washington menée par Luther King ; assassinat de J.-F. Kennedy.

Cours | Brume matinale près de Mishima (vers 1833) d’Ando Hiroshige (Edo, 1797-1858) @ Ville de Cestas
Mar 5 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min

Pour chacun des vingt-cinq chefs-d’œuvre insolites que nous aurons sélectionnés dans l’histoire universelle des arts (architecture, peinture, sculpture, estampes – sans négliger les formes artistiques les plus contemporaines), nous présenterons le contexte historique, stylistique et iconographique qui l’a vu naître, ainsi que la personnalité de l’artiste quand elle est connue. Au-delà de cette première approche, il s’agira aussi de montrer la postérité de l’œuvre, justifiant du même coup son statut de « chef-d’œuvre », c’est-à-dire de création artistique marquant son temps et référence incontournable pour les artistes à venir. Par exemple, Brume matinale près de Mishima d’Ando Hiroshige (vers 1833), se rapporte à une époque où le Japon était un État très surveillé et toujours fermé à l’Occident. L’estampe illustre un sanctuaire shinto et des pèlerins sur la route de Tokaido. A l’époque d’Edo, Hiroshige saisit l’instant qui précède les bouleversements qui allaient transformer le pays à l’ère Meiji. Aussi, comment une œuvre aussi étrangère à la culture de l’Europe de l’Ouest a-t-elle pu révolutionner l’histoire universelle de l’art ?

Mar
7
jeu
2024
Cours | Kan (« jaune »), dieu maya ; le jaune, couleur de l’humiliation @ Université du Temps Libre (UTLIB)
Mar 7 @ 12 h 00 min – 13 h 30 min

Impliqués dans toutes les religions du monde, qu’elles correspondent aux polythéismes révolus ou qu’elles soient encore vivantes à l’instar des trois monothéismes, les lieux, les plantes, les animaux, les couleurs, les éléments portent en eux une valeur symbolique qui leur donne une dimension éminemment sacrée. Lieux, plantes, animaux, couleurs et éléments, très spécifiés dans les mythes – souvent anthropomorphisés – occupent inévitablement une place essentielle dans les pratiques cultuelles où, à travers le sacrifice, ils dispensent le sacré faste et néfaste (tabou). Cette année, nous considèrerons sous ce double aspect, mythique et rituel, l’île parmi les lieux ; le pin parmi les plantes ; le lion, l’ours, la tortue, le singe, l’araignée, parmi les animaux ; la couleur jaune ; le feu, entre autres éléments.

Mar
12
mar
2024
Cours | Le Salon des Réalités Nouvelles (1946) et l’abstraction géométrique @ Ville de Cestas
Mar 12 @ 17 h 15 min – 18 h 45 min

A l’avènement d’Hitler, l’école du Bauhaus, dont la contribution au renouvellement de l’architecture et du design aura été considérable, est fermée par les nazis. Les régimes totalitaires et le choc des idéalismes stimulent une création artistique engagée qui se situe dans la continuité du dadaïsme et que poursuivra le Surréalisme. Les peintres allemands de la Nouvelle Objectivité (Max Beckmann, Otto Dix, George Grosz) sont les témoins « objectifs » de la décrépitude d’une Allemagne en crise. Picasso peint Guernica en 1937 et les tendances expressionnistes s’affirment (La Juive de Jean Fautrier peint en 1943). Les peintres étatsuniens, De Kooning et Gorky, entre autres, développent quant à eux un expressionnisme qui tendra vers une abstraction lyrique (le dripping de Jackson Pollock). Ils formeront le groupe des Irascibles. Au sortir de la guerre, la volonté de remettre en question une « asphyxiante culture » (Jean Dubuffet), ouvre la voie vers un art singulier, brut, spontané (le groupe Cobra). Parallèlement, l’exigence de reconstruction d’un monde détruit conduit les architectes à redéfinir l’homme aux prises avec la ville « moderne » (Oscar Niemeyer, Frank Lloyd Wright, Le Corbusier et d’autres). Le nouveau monde qui émerge favorise l’enrichissement et la consommation à outrance, si bien que les artistes y puisent directement leur inspiration (Andy Warhol pour le Pop Art, Arman chez les Nouveaux Réalistes, et d’autres). Performances et happenings s’inscrivent dans la contestation d’une société mercantile. Enfin, l’année 1963 sera marquée par des événements révélateurs d’un monde perturbé : putsch au Sud-Viêt-Nam ; marche sur Washington menée par Luther King ; assassinat de J.-F. Kennedy.

Mar
14
jeu
2024
Cours | Le Vert islamique @ Université du Temps Libre (UTLIB)
Mar 14 @ 12 h 00 min – 13 h 30 min

Impliqués dans toutes les religions du monde, qu’elles correspondent aux polythéismes révolus ou qu’elles soient encore vivantes à l’instar des trois monothéismes, les lieux, les plantes, les animaux, les couleurs, les éléments portent en eux une valeur symbolique qui leur donne une dimension éminemment sacrée. Lieux, plantes, animaux, couleurs et éléments, très spécifiés dans les mythes – souvent anthropomorphisés – occupent inévitablement une place essentielle dans les pratiques cultuelles où, à travers le sacrifice, ils dispensent le sacré faste et néfaste (tabou). Cette année, nous considèrerons sous ce double aspect, mythique et rituel, l’île parmi les lieux ; le pin parmi les plantes ; le lion, l’ours, la tortue, le singe, l’araignée, parmi les animaux ; la couleur jaune ; le feu, entre autres éléments.

Cours | Le Jardin du Paradis (début XVe siècle) @ Université du Temps Libre (UTLIB)
Mar 14 @ 16 h 30 min – 18 h 00 min

Pour chacun des vingt-cinq chefs-d’œuvre insolites que nous aurons sélectionnés dans l’histoire universelle des arts (architecture, peinture, sculpture, estampes – sans négliger les formes artistiques les plus contemporaines), nous présenterons le contexte historique, stylistique et iconographique qui l’a vu naître, ainsi que la personnalité de l’artiste quand elle est connue. Au-delà de cette première approche, il s’agira aussi de montrer la postérité de l’œuvre, justifiant du même coup son statut de « chef-d’œuvre », c’est-à-dire de création artistique marquant son temps et référence incontournable pour les artistes à venir. Par exemple, Brume matinale près de Mishima d’Ando Hiroshige (vers 1833), se rapporte à une époque où le Japon était un État très surveillé et toujours fermé à l’Occident. L’estampe illustre un sanctuaire shinto et des pèlerins sur la route de Tokaido. A l’époque d’Edo, Hiroshige saisit l’instant qui précède les bouleversements qui allaient transformer le pays à l’ère Meiji. Aussi, comment une œuvre aussi étrangère à la culture de l’Europe de l’Ouest a-t-elle pu révolutionner l’histoire universelle de l’art ?

Mar
18
lun
2024
Cours | Saint Georges délivrant la princesse de Pisanello (v. 1395-1455) @ Université du Temps Libre (UTLIB)
Mar 18 @ 16 h 10 min – 17 h 40 min

Pour chacun des vingt-cinq chefs-d’œuvre insolites que nous aurons sélectionnés dans l’histoire universelle des arts (architecture, peinture, sculpture, estampes – sans négliger les formes artistiques les plus contemporaines), nous présenterons le contexte historique, stylistique et iconographique qui l’a vu naître, ainsi que la personnalité de l’artiste quand elle est connue. Au-delà de cette première approche, il s’agira aussi de montrer la postérité de l’œuvre, justifiant du même coup son statut de « chef-d’œuvre », c’est-à-dire de création artistique marquant son temps et référence incontournable pour les artistes à venir. Par exemple, Brume matinale près de Mishima d’Ando Hiroshige (vers 1833), se rapporte à une époque où le Japon était un État très surveillé et toujours fermé à l’Occident. L’estampe illustre un sanctuaire shinto et des pèlerins sur la route de Tokaido. A l’époque d’Edo, Hiroshige saisit l’instant qui précède les bouleversements qui allaient transformer le pays à l’ère Meiji. Aussi, comment une œuvre aussi étrangère à la culture de l’Europe de l’Ouest a-t-elle pu révolutionner l’histoire universelle de l’art ?

Mar
21
jeu
2024
Cours | Le Bleu « Vishnou » ; le bleu marial @ Université du Temps Libre (UTLIB)
Mar 21 @ 12 h 00 min – 13 h 30 min

Impliqués dans toutes les religions du monde, qu’elles correspondent aux polythéismes révolus ou qu’elles soient encore vivantes à l’instar des trois monothéismes, les lieux, les plantes, les animaux, les couleurs, les éléments portent en eux une valeur symbolique qui leur donne une dimension éminemment sacrée. Lieux, plantes, animaux, couleurs et éléments, très spécifiés dans les mythes – souvent anthropomorphisés – occupent inévitablement une place essentielle dans les pratiques cultuelles où, à travers le sacrifice, ils dispensent le sacré faste et néfaste (tabou). Cette année, nous considèrerons sous ce double aspect, mythique et rituel, l’île parmi les lieux ; le pin parmi les plantes ; le lion, l’ours, la tortue, le singe, l’araignée, parmi les animaux ; la couleur jaune ; le feu, entre autres éléments.

Cours | La seconde école de Paris et le paysagisme abstrait @ Université du Temps Libre (UTLIB)
Mar 21 @ 14 h 45 min – 16 h 15 min

A l’avènement d’Hitler, l’école du Bauhaus, dont la contribution au renouvellement de l’architecture et du design aura été considérable, est fermée par les nazis. Les régimes totalitaires et le choc des idéalismes stimulent une création artistique engagée qui se situe dans la continuité du dadaïsme et que poursuivra le Surréalisme. Les peintres allemands de la Nouvelle Objectivité (Max Beckmann, Otto Dix, George Grosz) sont les témoins « objectifs » de la décrépitude d’une Allemagne en crise. Picasso peint Guernica en 1937 et les tendances expressionnistes s’affirment (La Juive de Jean Fautrier peint en 1943). Les peintres étatsuniens, De Kooning et Gorky, entre autres, développent quant à eux un expressionnisme qui tendra vers une abstraction lyrique (le dripping de Jackson Pollock). Ils formeront le groupe des Irascibles. Au sortir de la guerre, la volonté de remettre en question une « asphyxiante culture » (Jean Dubuffet), ouvre la voie vers un art singulier, brut, spontané (le groupe Cobra). Parallèlement, l’exigence de reconstruction d’un monde détruit conduit les architectes à redéfinir l’homme aux prises avec la ville « moderne » (Oscar Niemeyer, Frank Lloyd Wright, Le Corbusier et d’autres). Le nouveau monde qui émerge favorise l’enrichissement et la consommation à outrance, si bien que les artistes y puisent directement leur inspiration (Andy Warhol pour le Pop Art, Arman chez les Nouveaux Réalistes, et d’autres). Performances et happenings s’inscrivent dans la contestation d’une société mercantile. Enfin, l’année 1963 sera marquée par des événements révélateurs d’un monde perturbé : putsch au Sud-Viêt-Nam ; marche sur Washington menée par Luther King ; assassinat de J.-F. Kennedy.

Mar
26
mar
2024
Cours | L’abstraction lyrique et la liberté du geste @ Ville de Cestas
Mar 26 @ 17 h 15 min – 18 h 45 min

A l’avènement d’Hitler, l’école du Bauhaus, dont la contribution au renouvellement de l’architecture et du design aura été considérable, est fermée par les nazis. Les régimes totalitaires et le choc des idéalismes stimulent une création artistique engagée qui se situe dans la continuité du dadaïsme et que poursuivra le Surréalisme. Les peintres allemands de la Nouvelle Objectivité (Max Beckmann, Otto Dix, George Grosz) sont les témoins « objectifs » de la décrépitude d’une Allemagne en crise. Picasso peint Guernica en 1937 et les tendances expressionnistes s’affirment (La Juive de Jean Fautrier peint en 1943). Les peintres étatsuniens, De Kooning et Gorky, entre autres, développent quant à eux un expressionnisme qui tendra vers une abstraction lyrique (le dripping de Jackson Pollock). Ils formeront le groupe des Irascibles. Au sortir de la guerre, la volonté de remettre en question une « asphyxiante culture » (Jean Dubuffet), ouvre la voie vers un art singulier, brut, spontané (le groupe Cobra). Parallèlement, l’exigence de reconstruction d’un monde détruit conduit les architectes à redéfinir l’homme aux prises avec la ville « moderne » (Oscar Niemeyer, Frank Lloyd Wright, Le Corbusier et d’autres). Le nouveau monde qui émerge favorise l’enrichissement et la consommation à outrance, si bien que les artistes y puisent directement leur inspiration (Andy Warhol pour le Pop Art, Arman chez les Nouveaux Réalistes, et d’autres). Performances et happenings s’inscrivent dans la contestation d’une société mercantile. Enfin, l’année 1963 sera marquée par des événements révélateurs d’un monde perturbé : putsch au Sud-Viêt-Nam ; marche sur Washington menée par Luther King ; assassinat de J.-F. Kennedy.